« Les partenaires IT face au Cloud : Quels sont les fournisseurs les plus à même de les aider ? 

compuBase Consulting publie quelques résultats d’une étude menée auprès de 2460 partenaires IT sur 5 pays d’Europe (UK/DE/FR/IT/SP), le score indique le total

des points obtenus notés de 1 à 5. Cette question a été posée à ceux ayant déclaré avoir une activité cloud ou souhaitant en développer une.

Ci-après quelques extraits :


Les grands constructeurs / et éditeurs comme leaders naturels

Question posée: « Dans le cadre du Cloud du SaaS et des Managed Services, quels sont les types de fournisseurs les plus capables de vous aider à développer votre activité ? ». Nombre de répondants : 1632 – Cumul des notes de 1 à 5.

Microsoft le mieux perçu pour aider les acteurs de la distribution à se développer dans le Cloud, Google en embuscade…

Dans ces résultats Microsoft se dégage fortement du reste des fournisseurs. IBM, qui a de multiples casquettes (société de services, éditeur, fournisseur d’infrastructure) et qui s’est positionnée depuis longtemps sur le concept de l’informatique « on demand », occupe la seconde position quasiment à égalité avec HP. Un peloton de poursuivants est constitué de Google, Cisco et VMware.

La position de leader de Microsoft n’est que peu surprenante, la société est positionné aussi bien sur le SaaS que l’IaaS et fut l’un des premiers acteurs à communiquer largement sur le Cloud.

 

Par contre la position de Google en 4ème position est très intéressante. Parmi tous les acteurs listés Google est probablement la société qui a la politique indirecte la plus récente. La société de MontainView, a une approche qui consiste à la fois à respecter les partenaires dans leur valeur – c’est à dire leur capacité à être proche du client, de leur laisser libre de facturer directement le client, mais aussi de leur faire comprendre que ce n’est pas sur la vente de licences que ceux-ci peuvent espérer construire une croissance ou des revenus. Ceci permet à Google de recruter des « partenaires » de nouvelle génération qui basent leur croissance sur l’assemblage de services, dont souvent la messagerie constitue la première marche.

Pour Google, parti d’une feuille blanche en 2009, c’est bien évidement plus facile d’avoir un discours innovant et d’être sélectif sur ses partenaires que pour les grands acteurs qui doivent à la fois préserver un business existant mais aussi se positionner sur un nouveau modèle.

Les hésitations de Microsoft quant à qui devait facturer le client, le revendeur ou Microsoft lui- même, ont été à ce titre assez révélatrices de cette difficulté qui touche tous les grands acteurs traditionnels.

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