L’Etat français a retenu Val Informatique pour sécuriser le Cloud 

La sécurisation du Cloud est l'une des préoccupations majeures des acteurs du numérique français. Le Fonds national pour la Société Numérique (FSN), financé par le Grand Emprunt, a signé une convention avec Val Informatique, éditeur de logiciels de gestion en mode SaaS, orientés métier.


Le projet, Secure Virtual Cloud, réunit un consortium de 10 entreprises et laboratoires (IRIT, LAAS, Eurogiciel, Val Informatique, Secludit, Bluemind, Gosis, Eneed, Bull, ITrust.) pour un budget R & D de 14 M€ sur 3 ans.

SVC (Secure virtual Cloud) propose un environnement collaboratif sécurisé utilisable dans le cadre des activités des industriels, des pôles de compétitivité…La R&D menée vise une rupture technologique importante afin de créer un Framework de sécurité sur le cloud qui représente la révolution informatique en cours.

Soutenu par les Investissements d'Avenir, le projet de val Informatique offre la réponse qui permettra de gérer 3 enjeux du Cloud :

  • La sécurité
  • L'administration
  • La migration de l'existant vers le Cloud

Le projet vise à développer, normaliser et industrialiser un socle commun de « Cloud sécurisé » et sera composé de 3 modules définissant le produit :

  • SCM, Secured Cloud Manager, supportera les 7 couches de l'ISO et utilisera des protocoles normés et standardisés afin de sécuriser les traitements de contrôle d'accès aux données, de sécuriser le gestionnaire des VM et d'augmenter la sécurité de fonctionnement.
  • ACM, Automated Cloud Migration, permettra d'adapter l'infrastructure à la demande et au fonctionnement intrinsèques à chaque organisation.
  • MCC, Managed Cloud Center, sera conçu pour opérer tout type de Cloud system. Il  permettra ainsi aux opérateurs Cloud de  migrer de façon « lissé » du Cloud classique au SVC et de planifier ainsi l'utilisation des ressources, donc la prise en charge du SLA dans le temps. 

Val Informatique est en charge pour ce projet de concevoir la partie submergée du SVC, à savoir la console utilisateur et le module d'administration.

Avec SVC, l'éditeur toulousain travaille pour la première fois dans le monde de l'Open Source et au sein d'un consortium. Estimant la tâche à 10 366 heures de travail, soit 66 hommes/mois,pour un budget global de 650 K€ (dont 50 % subventionné), le projet revêt à la fois une dimension humaine et financière.

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