Table ronde 7 : Le Cloud a-t-il besoin d’un label pour s’imposer ?

Étrange situation avec cette table ronde, annulée pour des raisons d’horaire tardif, mais qui a néanmoins donné lieu à une discussion en comité restreint, en compagnie de deux des intervenants initialement prévus et restés sur place, Matthieu Hug, président de Fujitsu RunMyProcess et en principe animateur de la table ronde et Pascal Grémiaux, PDG d’Eurecia.

Seules une demi-douzaine de personnes se sont jointes à la discussion, dont Jean-Pierre Bayol, directeur de DigitalPlace et aussi vice-président de France IT, qui travaille sur le sujet avec Pascal Grémiaux.

 

France IT travaille à la création d’un label « cloud » définissant un référentiel d’évaluation

de maturité d’une offre cloud en s’appuyant sur les recommandations du NIST (National Institute of Standards and Technology) et sur les processus et bonnes pratiques ITIL. L’entreprise labellisée s’engage dans une démarche d’amélioration continue de sa qualité de service en intégrant toutes

les parties prenantes internes et externes à l’entreprise.

 

Pour Matthieu Hug, « il y a besoin d’un minimum de normes, mais il arrive un moment où des normes trop nombreuses deviennent totalement inefficaces. La question de fond est celle de la confiance« . Il ne s’agit pas de rajouter une couche de complexité, mais au contraire « d’entrer dans un cadre qui permet de comprendre l’essentiel« , comme l’explique Pascal Grémiaux. Pour l’heure « quatre sociétés sont en cours de labellisation et 39 entreprises se sont déclarées intéressées« , précise  Jean-Pierre Bayol.

 

De nombreux autres sujets ont été abordés dans cette discussion à bâtons rompus, d’autres s’ont pas pu l’être, notamment label TRUXT, une autre initiative à destination des prestataires SaaS  de moins de 15 M€ de chiffre d’affaires. Parmi ces autres sujets, celui, épineux, de la labellisation du labellisateur.

Top