Hillary Clinton, l’autre vedette de Dreamforce 14

Hillary Clinton a été invitée par Salesforce à lancer la conférence Dreamforce, le mardi 14 octobre matin. L’ancienne « First Lady » a abordé de nombreux sujets comme l’usage des mobiles en ville, la technologie au service du social sans oublier les initiatives de sa fondation en matière d’éducation et de santé.

Le cœur de son intervention concernait les grands enjeux de sociétés, donc de politique. « Maintenir Internet ouvert est critique », martelait-elle, rappelant au passage les efforts budgétaires engagés par le Département d’Etat lorsqu’elle le dirigeait pour protéger cet Internet libre. Elle ajoutait : « Il est devenu évident que des individus, les dissidents en particulier, deviennent les victimes de certains gouvernements … Je dois vous dire que ce combat n’est pas prêt de se terminer avec ces gouvernements oppresseurs qui veulent toujours plus Internet. »

Elle s’est naturellement félicité que les USA hébergeait un tiers de toutes les données disponibles dans le monde et que cela représentait un avantage compétitif majeur.

Enfin, se rappelant le don très important consenti par Marc Benioff, à sa fondation, l’ancienne ministre, a félicité le Président de Salesforce pour sa contribution à l’hôpital pour enfants de San Francisco et pour la mise en place d’un modèle philanthropique : le « 1-1-1 model ». Ce modèle se résume ainsi : l’entreprise consacre 1% de ses profits, 1% de ses investissements et 1% du temps de ses salariés à des programmes philanthropiques.

La dernière question que lui a posée Klauss Schwab, Président du Forum Economique Mondial, était la seule vraiment attendue : Serait-elle candidate à la prochaine élection présidentielle américaine ? Elle n’a évidemment pas répondu mais elle a confirmé qu’elle espérait qu’un jour une femme soit à la Maison Blanche. Les paris sont ouverts.

Top