La France à la 5ème place du classement mondial des politiques liées à l’essor du cloud

C’est la conclusion de la nouvelle édition du « Global Cloud Computing Scorecard » de BSA – The Software Alliance.

Après avoir réalisé d’importants progrès en termes de politiques relatives au cloud computing (réformes législatives et règlementaires qui ont été favorables à l’essor du cloud), la France gagne une place par rapport à la première édition de l’étude publiée en 2013 et se classe à la 5ème place des 24 principaux marchés IT mondiaux.

BSA estime qu’elle devrait désormais porter une attention particulière à certaines politiques et tendances ayant un impact direct sur le cloud computing, telle que la libre circulation des données qui est essentielle à l’essor du cloud, afin de continuer sur cette lancée.

L’étude met en lumière un certain nombre de mesures qui sont à l’origine de ces progrès :

  • La France assure tout d’abord une protection renforcée des services cloud à travers une législation étendue contre la cybercriminalité assortie d’une protection actualisée des droits d’auteur ;
  • Elle dispose également d’un dispositif juridique en matière de signature électronique et de e-commerce ainsi que de lois détaillées sur la protection de la vie privée, même si ces dernières prévoient des obligations d’enregistrement lourdes et coûteuses, dont l’utilité reste à prouver ;
  • La France fait également partie des pays qui ont le plus progressé en termes d’infrastructures TIC. Le plan « France Très Haut Débit » est une initiative sur 10 ans lancée en 2013 qui couvre un éventail d’infrastructures, de programmes construction et de technologies. L’objectif de ce plan est de couvrir 100 % du territoire français avec des débits de plus de 30 Mbps par secondes d’ici 2022.

Pour BSA, ce sont ces progrès en termes d’infrastructure qui ont permis à la France de se classer à la 5ème place du classement en 2015 après avoir été classée 6ème en 2013.

D’autres pays européens ont également progressé entre les deux études (Allemagne et Italie), malgré l’émergence de certaines tendances inquiétantes qui ont fait planer l’incertitude sur la libre circulation des données en Europe.

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